Voyage 2018 à Vienne : réunion de présentation aux participants, le vendredi 22 juin.

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Les inscriptions pour notre voyage à Vienne (Autriche) du mardi 4 au samedi 8 septembre 2018 sont maintenant closes. Nous serons 51 adhérents à participer à ce voyage.

Les participants sont informés qu’une réunion de présentation du voyage sera organisée le vendredi 22 juin 2018, à 17h30, dans la salle lapidaire du Musée Bertrand, en collaboration avec Laurent GUINOT, directeur de l’agence Simplon Voyages. A cette occasion, les documents de voyage vous seront remis.

Veuillez noter que cette réunion, initialement prévue le jeudi 21 juin, est reportée au lendemain vendredi 22 juin, la salle lapidaire du musée n’étant pas disponible la veille, jour de la fête de la musique, évènement qui nous avait échappé lors de notre programmation initiale.

 

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Vernissage de l’exposition Jacques Benoit : Orly Sud, le 21 juin 2018

Gil Avérous, Maire de Châteauroux, et Jean-François Mémin, Maire-adjoint délégué à la Culture et au Patrimoine, ont le plaisir de convier les Amis des Musées de Châteauroux, le jeudi 21 juin, à 18h30, au Couvent des Cordeliers,  au vernissage de l’exposition des peintures de Jacques Benoit, intitulée « Orly Sud ».

Cette exposition,  qui se prolongera du 22 juin au 16 septembre 2018, est réalisée avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication, de la Région Centre-Val de Loire, du Conseil départemental de l’Indre et des Amis des Musées de Châteauroux.

 

Orly Sud

 

Jacques Benoit est un peintre français né en Algérie en 1955. Après un cycle scolaire mené en métropole il termine ses études supérieures à l’atelier Met de Penninghen en 1979.

Passionné par la musique dite « rock-pop », il crée au cours de ce cycle un ensemble de peintures commanditées par Elton John pour sa tournée mondiale de 1974, puis travaille sur les musiques et textes de l’artiste canadienne Joni Mitchell jusqu’au milieu des années 80. Après un passage dans la direction artistique publicitaire en parallèle à ses activités picturales, il se consacre à plein temps à la peinture à partir de l’orée des années 2000.

La peinture de Jacques Benoit, en synergie à ses nombreuses influences musicales, s’intéresse à l’architecture du Mouvement moderne, particulièrement celle d’Oscar Niemeyer avec Brasilia et les bâtiments d’Île de France de l’architecte brésilien. Symbolisme, « démesure » dans l’emploi des couleurs et le traitement des perspectives caractérisent ce travail, au sein desquels évoluent des personnages faisant corps ou contraste à l’architecture imaginative et sublimée ainsi mise en scène.

Depuis 2008, le peintre s’est attelé à l’Aile sud de l’aéroport d’Orly, avec sa série « Orly (Sud) » basée sur le thème et l’ambiance du bâtiment au cours des Trente Glorieuses. Onze toiles sont présentées en galerie à Bruxelles en 2012 avec le soutien culturel de l’ambassade de France. L’exposition « Orly (Sud) » du Couvent des Cordeliers en 2018 présente une rétrospective des œuvres de 2012 et de celles créées depuis cette date, consacrées à l’œuvre d’Henri Vicariot.

 

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Francesca et Lucien Lacour, le 13 juin à la librairie Arcanes

Nos amis Francesca et Lucien Lacour viennent de publier un remarquable ouvrage consacré à Ernest Nivet (1871-1948). Ils présenteront cette biographie du sculpteur le mercredi 13 juin 2018, à 19 heures, à la librairie Arcanes, rue Grande, à Châteauroux.

Les Amis des Musées de Châteauroux sont cordialement invités à cette présentation, et séance de dédicaces.

Nivet Lacour

Des dizaines de bustes, des monuments aux morts… Une œuvre considérable, mais son nom n’est pas entré dans l’histoire. Sa vie durant, il s’est consacré à son art sans chercher la notoriété. Cet ouvrage, que nous devons à sa petite-fille, Francesca Lacour, et à Lucien Lacour, rétablit Ernest Nivet (1871-1948) à sa juste place et nous fait découvrir l’homme, son parcours, sa sculpture. Quittant Châteauroux pour parfaire sa formation à Paris, Ernest Nivet est engagé, à vingt ans, comme praticien par Rodin dans son atelier du Dépôt des marbres. Il y connaîtra la période éminemment créatrice des Bourgeois de Calais et du Balzac. Il côtoiera Camille Claudel, Jean Escoula ou encore François Pompon, qui demeurera son ami. Mais, désireux de conquérir son autonomie en tant que sculpteur, il rompt avec Rodin en 1895 pour rentrer en Berry, renonçant à une carrière à laquelle il aurait pu prétendre.

Étayée par des documents et des témoignages familiaux inédits, illustrée par des photos jamais publiées, cette biographie de référence retrace l’histoire d’un artiste affrontant l’incompréhension, les difficultés matérielles, avant d’obtenir une reconnaissance officielle tardive, avec notamment la médaille d’or au Salon des artistes français en 1923 et le Grand Prix international de sculpture en 1937. Le lecteur découvrira l’univers intérieur d’un créateur qui a toujours cherché à exprimer « le plus possible dans le moins possible », selon la maxime écrite sur un mur de son atelier.

Francesca Lacour est archiviste paléographe et présidente des « Amis d’Ernest Nivet ». Lucien Lacour est agrégé de l’Université et a publié de nombreux articles sur Nivet.

 

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Pour écouter une présentation d’Ernets Nivet, par sa petite fille Francesca Lacour, sur France Bleu Berry, le 1er juin dernier, cliquer sur le lien suivant:

https://www.francebleu.fr/emissions/histoire-en-berry/berry/le-sculpteur-ernest-nivet-raconte-par-sa-petite-fille-francesca-lacour-2

 

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Un nouveau livre à paraître, sur le Général Bertrand

Gerbaud Chantal Notre amie Chantal Gerbaud publie un nouveau livre consacré au Général Bertrand, à paraître aux Editions de la Bouinotte à partir du 18 juin prochain.

 

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Format 21×27 cm, 128 pages, plus de 100 illustrations et documents.

 

Henri-Gatien Bertrand fut le fidèle compagnon de l’Empereur Napoléon, dont il partagea les deux exils. Mais cette fidélité ne peut résumer la longue vie de cet homme qui a participé aux bouleversements politiques au tournant des 18ème et 19ème siècles. Bertrand est patriote, soldat, ingénieur, amoureux de sa femme et père très aimant, infatigable voyageur, humaniste, parangon de la liberté de la presse, soucieux du problème de l’esclavage et de la continuité de l’Etat. Ses choix de vie sont aussi déterminés par la complexité de cette période historique : après avoir applaudi la Révolution mais désavoué ses violences, il se met au service de l’Empereur et finit dans les rangs républicains. Cette biographie jette un jour nouveau sur cette figure emblématique du département de l’Indre.

 

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Pour imprimer le bulletin de souscription :

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Pour lire l’article de la Nouvelle République du Centre-Ouest qui présente cet ouvrage:

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/un-livre-consacre-a-bertrand

 

 

 

Après-midi de découverte de Saint-Genou, Vendredi 1er Juin 2018.

Une sortie de découverte de Saint-Genou (Indre), organisée par Jean Pierre Naturel, vous est proposée l’après-midi du Vendredi 1er Juin prochain:

  • 13h30 précises : départ de la gare routière de Châteauroux, en car de la compagnie STI Centre.
  • Sur place, visite commentée par Gérard Guillaume (historien et conférencier, spécialisé notamment dans l’art roman du sud Berry):  de la lanterne des morts d’Estrée, de l’église de Saint-Genou, de la porte de la maison de Rabelais (propriété privée), évocation de l’ancienne abbaye Sainte-Marie.
  • 17h30 environ : retour vers Châteauroux.

 

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Saint-Genou doit son nom aux reliques d’un noble romain, envoyé en Gaule avec son père au IIIème siècle par le pape Sixte II pour l’évangéliser. On attribuait à Saint Genou le pouvoir de guérir le « mal affreux des ardents » (dû à l’ergot seigle, parasite de cette céréale dont se nourrissaient les pauvres, et qui provoquait des troubles vasculaires) ; d’où de nombreux pèlerinages sur sa tombe située sous l’autel de l’église du village.

Cette église romane du XIème, remaniée au XIIème, faisait partie de l’abbaye fondée au IXème siècle au lieudit « L’Estrée » par Wilfred, comte de Bourges, et Ode son épouse, rebâtie par la suite plus près des bords de l’Indre. Rabelais fit des séjours réguliers à Saint-Genou pour visiter son ami Antoine de Tranchelion, abbé du monastère et « bon buveur », comme l’attestent plusieurs passages dans Gargantua. Après avoir été prospère, l’abbaye déclina. Faute de moines, elle fut supprimée en 1772 et vendue par lots comme biens nationaux sous la Révolution.

Déjà au XVIIème le clocher séparé de l’église s’était effondré et la nef, menaçant ruine, avait été abattue. De l’édifice originel ne reste que l’abside, le chœur des moines et le transept partiellement tronqué, soit la moitié de ce qu’il fut. C’est le vaste chœur des moines qui constitue aujourd’hui la nef de l’église. Cependant malgré ces amputations, l’ancienne abbatiale demeure une merveille de l’art roman en Berry par la qualité de ses splendides chapiteaux sculptés extérieurs et surtout intérieurs, certains historiés avec traces de polychromie.

saint genou abside

 

La participation est de 15 euros (chèque à l’ordre des Amis des Musées de Châteauroux).

Inscriptions, avant le 19 mai, auprès de notre secrétaire en charge des voyages, Colette Ricci (146, rue Pierre et Marie Curie, 36000 Châteauroux).

Pour visionner (ou imprimer) la circulaire d’inscription, cliquez sur le lien suivant:

Circulaire Saint-Genou

 

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Nos partenaires : Conférence de l’Académie du Centre, le mardi 15 mai 2018.

La prochaine conférence de l’Académie du Centre aura lieu le

mardi 15 mai 2018   à 18 h.15

à la salle Pierre Balsan, Ecole d’ingénieurs HEI. Entrée libre et gratuite (dans la limite des places disponibles !)

Présentée par Jean Hennequin, elle sera consacrée à « Les communards de l’Indre et de son chef lieu ».

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La Commune de Paris, dernière révolution populaire du XIXième siècle et porteuse d’une société radicalement nouvelle a été le moment d’histoire de milliers de migrants et migrantes venus dans la capitale avant l’année 1871 : 2/3 des Communards et Communardes étaient natifs de province dont plus de 400 originaires de l’Indre, et parmi eux, près d’une trentaine pour le chef-lieu du département Châteauroux, tous grands oubliés des récits nationaux. A travers leur trajectoire humaine, la double approche entend évoquer le département de l’Indre et son chef-lieu dans la période historique débouchant sur le temps de la Commune tout en présentant au fil de son cours le cheminement de nos Communardes et Communards locaux plongés dans le climat démocratique et social qui se voulait régénérateur du printemps 1871 à Paris.
L’étude proposée s’inscrit, entre autre, dans une première démarche de connaissances trop marginalisées de la province rurale au temps de la Commune, l’Indre en étant un exemple. Elle contribuera à la mise en lumière des Indriens et Indriennes ayant fait un morceau d’histoire républicaine de notre pays.

 

 

Centre universitaire Balsan

Cette conférence aura  lieu à 18h 15, à la salle de conférences du Centre Universitaire, Site Balsan, 2 allée Jean Vaillé, à Châteauroux. Entrée libre, dans la limite des places disponibles…

 

 

Salon du livre de Palluau, 6 mai 2018

Le salon annuel du livre de Palluau,

organisé par notre adhérente Catherine Perreau-Sigogne se déroulera le Dimanche 6 mai 2018 de 10h à 19h au centre socio-culturel, rue des Prunus. L’entrée est gratuite.

Pour cette 9ème édition seront à l’honneur Jean Rebé Van des Plaetsen (Prix Interallié 2017, Prix Jean Giono 2017), André Brugiroux (Voyageur du Monde), Gérard Coulon (Conservateur en chef du patrimoine) et Guy Sallat (Politologue).

 

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Nos partenaires : Conférence de l’Académie du Centre, le vendredi 4 mai 2018.

Une conférence exceptionnelle, en partenariat avec l’association « 55 et plus », aura lieu le vendredi 4 mai à 16h30 à la salle Pierre Balsan de l’Ecole HEI, campus Balsan, 2, rue Jean Vailhé à Châteauroux. Elle sera prononcée par un chercheur allemand francophone, G.H. Hollander (dont le grand-père fut interné au camp de prisonniers pour officiers allemands de Châteauroux en 1918-1920, actuelle caserne Charlier).

La conférence sera consacrée à « Robert Ley et le camp d’officiers prisonniers de guerre allemands de Châteauroux- 1918-1920 ». En effet, Robert Ley, qui devint un grand dirigeant nazi, responsable du Front du Travail, fut lui aussi interné à Châteauroux.

 

Camp allemand chateauroux

 

Au camp de Châteauroux est associée l’histoire personnelle de l’un des internés, Robert Ley, qui devint l’un des plus virulents propagandiste du nazisme dans les pays rhénans et la Ruhr. Dans quelle mesure l’internement au camp de Châteauroux, prolongé sans doute plus que ce qui était strictement nécessaire, a- t-il radicalisé certains de ses membres ? C’est ce que cette conférence se proposera d’aborder.

On peut retracer en effet les conditions d’existence de ce camp, dont la trace a totalement disparu des mémoires y compris localement. Récemment repérées chez le fils d’un interné, Hans Schubert, peintre et dessinateur, des œuvres nées à Châteauroux seront montrées pour la première fois en public. Le point de départ est le portrait du grand-père du conférencier, conservé dans sa famille avec quelques autres documents datant de la période 1918-1920.

 

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G.H. Hollander s’est fait un devoir et un plaisir de présenter ses œuvres aux Castelroussins et aux habitants de l’Indre. C’est là un geste dont on peut mesurer toute la valeur. Cette conférence s’inscrit dans le cadre du Centenaire de la Première Guerre mondiale.

Centre universitaire Balsan

Cette conférence aura  lieu à 16h30, à la salle de conférences du Centre Universitaire, Site Balsan, 2 allée Jean Vaillé, à Châteauroux. Entrée libre, dans la limite des places disponibles…

 

 

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Nos partenaires : Groupement d’Histoire et d’Archéologie de Buzançais, le jeudi 3 mai 2018

Nous avons le plaisir de vous informer de la tenue d’une conférence par Jean Pierre Surrault, qui aura pour titre: « Buzançais au temps de la gabelle: grenier à sel, gabelous et faux-sauniers (1540-1790) ».

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Organisée par le GHAB (Groupement d’Histoire et d’Archéologie de Buzançais ),  elle aura lieu le jeudi 3 mai 2018, à 18H30,  dans la salle de cinéma de la mairie de Buzançais.

Buzançais

 

 

NB: La salle de cinéma de la Mairie de Buzançais est située dans une impasse qui donne sur la rue des Ponts. En venant de Châteauroux, traverser Buzançais en descendant toute la rue Grande, et passer les premiers ponts. Vous pouvez aussi stationner au parking du magasin Lidl.

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Nos partenaires : Voyage du Souvenir Napoléonien, « Dans les pas des Bonaparte en Suisse », 1er au 4 juin 2018.

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Le Souvenir Napoléonien, par l’intermédiaire de son délégué régional Jean Michel Lavaud, propose aux membres des Amis des Musées de Châteauroux de s’associer au voyage qu’il organise « Dans les pas des Bonaparte en Suisse« , du vendredi 1er au lundi 4 juin 2018. Ce voyage en car, au départ de Châteauroux, permettra notamment de visiter la région de Constance et le château d’Arenenberg.

Organisé par l’intermédiaire de l’Agence Massy Voyages, il est prévu pour une quarantaine de participants, les inscriptions étant ouvertes jusqu’au 31 janvier 2018. Son prix est de 790 euros par participant en chambre double (supplément de 50 euros en chambre individuelle).

 

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PROGRAMME DU VOYAGE: 

Jour 1 : Vendredi 01 juin 2018. 
Départ de Châteauroux tôt le matin
Arrêt petit déjeuner et déjeuner en cours de route ( BELFORT )
Arrivée à en fin de journée.
Diner au restaurant.
Installation et nuit à l’hôtel dans la région de Constance.
Jour 2 : Samedi 02 juin 2018.

Le matin, visite guidée de Constance.
A cheval sur la frontière entre l’Allemagne et la Suisse, l’histoire de Constance remonte au IVème siècle sous l’Empereur Constance Chlore qui lui a donné son nom. Siège d’un évêché, ville d’Empire, Constance acquit au cours du Moyen âge de plus en plus d’importance, ce qui lui valut d’accueillir entre 1414 et 1418 le fameux concile de Constance qui mit fin au Grand schisme d’Occident et qui s’illustra aussi par la condamnation au bûcher pour hérésie du prêtre Jean Hus en 1415. Cédée par Charles Quint à l’Autriche en 1548, la ville fut incorporée en 1806 au Grand-Duché de Bade après
dissolution du Saint Empire romain germanique et la création de la Confédération du Rhin dont Napoléon 1er était le « Protecteur ». Constance offre au visiteur tout le charme de ses ruelles moyenâgeuses, de ses belles maisons aux balcons et pignons sculptés, de son impressionnante cathédrale Notre Dame de style roman-gothique et de son vieux quartier du Niederbourg.

Départ en direction d’Arenenberg. Déjeuner au bistrot Louis Napoléon à Arenenberg.

L’après- midi, visite guidée du château d’Arenenberg et de ses jardins. Surplombant le lac inférieur de Constance, dans la commune de Salenstein, se trouve un joli manoir « Arenenberg ». C’est à cet endroit que la Reine Hortense vint s’installer avec un de ses fils, Louis-Napoléon, en 1817, après plusieurs années d’errance. Consciente qu’elle allait devoir y séjourner longtemps, la reine entreprit de nombreux travaux d’aménagement et d’embellissement. Durant les travaux pour plus de commodité , elle se transporta à Augsbourg. Ce fut dans cette ville que le jeune Louis-Napoléon commença ses études. Enfin en 1823, Hortense et son fils vinrent s’installer définitivement à Arenenberg. Dés lors, Arenenberg devint un lieu de pèlerinage non seulement pour les nostalgiques de l’Empire, mais aussi pour les curieux qui désiraient être reçus dans cette mini cour, à l’exemple de Chateaubriand, d’Alexandre Dumas père, de Liszt ou de Mme Récamier. Arenenberg est encore aujourd’hui un lieu incontournable pour pénétrer dans l’intimité de la famille Bonaparte, Hortense, Napoléon III, son épouse l’Impératrice Eugénie y ont réuni d’innombrables oeuvres d’art et de souvenirs qui rappellent les splendeurs du régime impérial. Et le visiteur, lorsqu’il rentre dans ce manoir-musée, a l’impression d’être replongé dans le passé, car tout y est présenté comme si les anciens propriétaires y vivaient encore et chaque pièce rappelle leur présence.
Retour à Constance
Diner au restaurant
Nuit à l’hôtel

Jour 3 : Dimanche 03 juin 2018.

Petit déjeuner à l ‘hôtel
Départ tôt pour la visite libre avec audioguide de la Forteresse de Hohentwiel . Durant la montée, à la forteresse vous aller découvrir une vue à couper le souffle. La récompense qui vous attend: une vue unique sur le lac de Constance jusqu’aux Alpes. Le Hohentwiel, avec neuf hectares est l’une des plus grandes forteresses en ruine en Allemagne, Des fortifications historiques La forteresse sur le Hohentwiel est construite sur plusieurs niveaux: l’entrée inférieure, la porte Alexander, le château supérieur avec la maison princière.
Déjeuner en cours de découverte

L’après-midi, visite guidée du Château de Sigmaringen
Quand elle est racontée correctement l’histoire peut être passionnante et fascinante. Votre guide vous racontera des anecdotes et l’histoire qui relatent la vie au château et l’histoire de la dynastie des Hollenzollern. Siège du gouvernement en exil de la France Vichyste de septembre 1944 à Avril 1945.

Dîner au restaurant. Nuit à l’hôtel

Jour 4 : Lundi 04 juin 2018.

Petit déjeuner à l’hôtel.
Visite de l’Ile de Mainau Avant d’aborder l’Ile de Mainau, il faut rappeler que cette région du lac de Constance fut un lieu de refuge ou de vie pour plusieurs membres de la famille Bonaparte ou de leurs amis, à l’exemple du roi Jérôme qui acheta malgré ses ennuis d’argent le château de Gottlieben. Reliée par un pont à la ville de Constance, l’île de Mainau est appelée aussi « l’île aux fleurs ». Propriété de la famille Bernadotte (descendante du Maréchal Bernadotte) l’île se présente comme un jardin où il fait bon se promener. L’on y admire un merveilleux parc planté de toutes espèces d’arbres (séquoias, palmiers, orangers et citronniers)et selon la saison, de parterres de fleurs aux milles couleurs, le château des chevaliers de l’Ordre Teutonique et son église Sainte-Marie, tous deux construits entre 1730 et 1746.
Déjeuner au restaurant
Départ pour la France
Diner libre en cours de route arrivée vers minuit à Châteauroux

 

Pour accéder au descriptif détaillé du voyage, cliquer sur le lien suivant:

Souvenir Napoleonien Voyage Arenenberg

Pour imprimer le bulletin d’inscription, à faire parvenir à Jean Michel Lavaud (Résidence Le Floréal, 27 Place Gambetta, 36000 Châteauroux), avant le 31 janvier 2018, cliquer sur le lien suivant:

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