Nos partenaires : Conférence de l’Académie du Centre, le mardi 17 octobre 2017

La prochaine conférence de l’Académie du Centre aura lieu le

mardi 17 octobre 2017   à 18 h.15

aux Archives départementales de l’Indre (1, rue Jeanne d’Arc, Châteauroux). Entrée libre et gratuite (dans la limite des places disponibles !).

Brunet Roger (2)

Présentée par Roger Brunet, professeur honoraire des Universités, directeur de recherches au C.N.R.S, auteur de l’Atlas de Berry, Geste Editions, 2017. Elle sera consacrée au:

«Berry d’aujourd’hui : au centre ou en marge ?»,

une conférence au cœur de l’actualité, alors que l’on évoque le rattachement de l’Indre avec le Cher pour faire un seul département !

 

Vesdun CF

 

Le Berry apparaît en France comme un territoire moyen par ses revenus et ses activités, aux paysages ouverts de Bassin Parisien, mais parmi les moins peuplés et les moins urbanisés. Selon bien des indicateurs, ses deux composantes, l’Indre et le Cher, figurent dans le dernier quart des départements métropolitains. Sous ces résultats, toutefois, se cachent de vigoureux contrastes internes, entre une partie centrale urbanisée, jeune, active quoique non sans inégalités internes, occupant l’essentiel de la Champagne, et une périphérie rurale de population clairsemée, âgée, manquant souvent de services même élémentaires, quoique bien tenue, visitée, appréciée pour ses paysages plus boisés et abondant en résidences secondaires. À son échelle, le Berry est ainsi un reflet du territoire national, en plein centre de celui-ci mais à l’écart des grands flux et aux marges de plusieurs champs géographiques socio-culturels. Or c’est ce caractère de marginalité au centre qui lui a déjà valu de réels atouts, des implantations originales dans l’armée, les télécommunications, l’industrie, tandis que d’actives collectivités locales tissaient un réseau dense d’équipements culturels et ludiques ; et c’est par là même que le Berry peut apparaître comme une terre d’avenir et parfois convoitée.

Conférence : Maria Ozerova, le jeudi 12 octobre 2017

Le jeudi 12 octobre 2017, à 18 heures 30, à la Chapelle des Rédemptoristes, la conférence des Amis des Musées sera consacrée à :

« Peinture Italienne :

Les collections de l’Ecole Florentine au Musée de L’Ermitage »

présentée par Maria Ozerova

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Dans les suites de notre voyage à Rome, carte blanche et temps non compté seront accordés à notre amie Maria Ozerova, pour nous parler de ce volet de la peinture italienne, dans les collections du Musée de l’Ermitage où elle travaille.

Ozerova

Entrée libre.

Un pot amical suivra cette conférence exceptionnelle.

Nos partenaires: Conférences de l’Académie du Centre, pour la saison 2017-2018.

Voici la liste des conférences de l’Académie du Centre, qui ont lieu le troisième mardi du mois à partir de 18 h 15 aux Archives départementales de l’Indre (sauf celle du 2 décembre), 1 rue Jeanne d’Arc à Châteauroux. L’entrée est libre et gratuite, mais dans la limite des places disponibles.

 

17 octobre 2017 : Roger Brunet (professeur de géographie honoraire, C.N.R.S.), Le Berry au centre ou en marge de la France? à l’occasion de la sortie de son ouvrage : Atlas de Berry.

21 novembre 2017 : Claire Le Guillou, Charles Duvernet (1807-1875), ami de George Sand et grand mémorialiste.

2 décembre 2017 : Lucien Lacour (président des Amis du Vieux Châteauroux), La mémoire de la guerre de 1870 dans l’Indre, Auditorium de la Médiathèque Equinoxe, 15 heures.

19 décembre 2017 : Pierre Remérand, Armand Guillaumin (1841-1927), peintre de la vallée de la Creuse (remise de la revue 2017 aux adhérents à jour de leur cotisation).

16 janvier 2018 : Gérard Coulon, Le sacré chez les Bituriges et dans le Berry gallo-romain.

20 février 2018 : Gérard Guillaume, la musique « traditionnelle » du Berry et ses origines (avec accompagnement musical).

20 mars 2018 : Bernard Gagnepain, Bernard Naudin, l’artiste et la guerre 1914-1918.

17 avril 2018: Annick Dussault, (conservatrice Musée de La Châtre), Maurice Sand, aspects de son œuvre artistique.

15 mai 2018 : Jean Annequin, Les Communards de l’Indre (1871) (avec un regard particulier sur les Castelroussins).

 

Archives départementales

Sortie à Orléans, le jeudi 19 octobre 2017

Dans la suite des sorties à Chinon et à Poitiers, nous poursuivrons notre itinéraire sur les pas de Jeanne d’Arc, à Orléans, le jeudi 19 octobre prochain. Nous y serons accueillis par les Amis des Musées d’Orléans, la matinée étant consacrée à une visite pédestre de la ville, et l’après-midi à celle du Musée des Beaux-Arts

Jeanne d'arc

Mais cette sortie nous permettra aussi de visiter la remarquable exposition consacrée au portraitiste et pastelliste Jean Baptiste Perronneau. (L’une de ses œuvres majeures est le portrait de Thomas Desfriches, grand notable Orléanais, ancêtre du castelroussin Henri Ratouis de Limay, lui-même fondateur du Musée Bertrand).

 

Perronneau-Desfriches

 

Le programme de la journée sera le suivant (45 participants maximum) :

7 heures 15 : Départ en car de tourisme, depuis la gare routière de Châteauroux.

9 heures 30 : Accueil par les Amis des Musées d’Orléans, et café d’accueil à proximité de la Cathédrale et du Musée des Beaux-Arts

10 heures : Rencontre à la Cathédrale avec les deux Guides-Conférenciers de Orléans Ville d’Art et d’Histoire, pour un itinéraire « Dans les pas de Jeanne d’Arc à Orléans » dans le centre ancien. Deux heures de visite, en deux groupes de 20 personnes (prévoir marche, avec « bonnes chaussures ») :  la Cathédrale (historique, vitraux, chapelle), Hotel Groslot, Rue Jeanne d’Arc, Place du Martroi, Maison de Jeanne d’Arc, ND des Miracles, Centre Ancien/Médiéval.

12 heures 30 : Déjeuner au restaurant (Les pieds dans le plat, à deux pas de la cathédrale et du Musée des Beaux-Arts). Boissons incluses.

14 heures : Musée des Beaux-Arts. Deux thèmes de visites successives et alternées, en deux groupes de 20 personnes, accompagnées de deux guides conférenciers du Musée :

  • Visite de l’exposition consacrée aux pastels de Jean Baptiste Perronneau (exposition qui a recueilli un intérêt national).
  • Visite évocation de Jeanne d’Arc à travers les collections du Musée des Beaux-Arts

17h 30 Retour en car vers Châteauroux, pour un retour prévu vers 19 h 30.

Coût de la sortie : 65 euros par participant.

Inscriptions (avec chèque de règlement, à l’ordre des Amis des Musées de Châteauroux) auprès de Colette Ricci, 146 rue Pierre et Marie Curie, 36000 Châteauroux. Date limite 1er octobre 2017, maximum 45 participants.

Pour imprimer la circulaire et le bulletin d’inscription, cliquer sur le lien suivant: Circulaire Orléans 19 octobre 2017

 

Exposition : Michèle Cires Brigand, D’une mémoire, l’autre.

 

La prochaine exposition du Musée, consacrée à Michèle Cires Brigand, et intitulée «D’une mémoire, l’autre», sera présentée à l’Hôtel Bertrand du 30 septembre au 31 décembre 2017.

Vous êtes invités au vernissage qui aura lieu le vendredi 29 septembre 2017, à 18h, en présence de Gil Averous, Maire de Châteauroux, et de Jean-François Mesmin,  Maire-adjoint, délégué à la Sécurité, à la Culture, et au Patrimoine.

Exposition réalisée avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication, de la Région Centre-Val de Loire, du Conseil Départemental de l’Indre et des Amis des Musées de Châteauroux.

Cires Brigand 2 (2)

« Je suis née à Châteauroux en 1952. J’ai vécu dans cette ville une vingtaine d’années. J’ai fait mes études à l’École nationale supérieure d’art de Limoges. Depuis 1985, je vis à Paris. J’ai toujours entretenu un lien étroit avec ma ville natale. Il suffit que j’arpente une de ses rues pour que très naturellement les souvenirs affleurent. Je me rappelle la descente de la rue du Musée pour aller au jardin de mes parents, rue de l’Indre. Je me souviens du Musée Bertrand et de quelques pièces majeures qui s’y trouvent et qui marquèrent ma mémoire. Je me souviens surtout de la momie copte recouverte de toile écrue, tissée et décorée, qu’on aimait aller voir parce qu’elle nous faisait peur. Je me demandais quel personnage elle cachait et quelle avait été sa vie. Je me souviens aussi de la volière de Sainte-Hélène, elle me paraissait immense. Quel genre d’oiseaux avait-elle abrités ? J’imaginais de magnifiques volatiles rares et colorés.

 

Ce musée m’intéresse en tant que souvenir d’enfance et c’est en tant qu’artiste que j’y interviens aujourd’hui. Ma proposition consiste à confronter deux regards différents dans le temps : le temps de l’enfance et le temps présent dans une perspective contemporaine. Établir plastiquement des correspondances entre ma mythologie personnelle et ce lieu chargé d’histoire, m’autoriser des parallèles, des associations, des citations dans une approche inventive et « vivante ». Mon regard n’est pas qu’historique, mais en proposant une relecture des objets et des évènements antérieurs, ma démarche se veut créative et ouverte. Un musée n’est pas un lieu figé. Il peut devenir un espace vivant où dialogue l’art du passé et l’art contemporain.

 

Ce projet me permet de comparer les souvenirs d’enfance à la réalité contemporaine du lieu, de découvrir et approfondir des pans d’histoire (Égypte copte, XVIIIe siècle), de présenter mes œuvres actuelles dans un contexte particulier et de tenter ainsi de rendre hommage à ma ville et aux Beaux-Arts ».

 

Nos partenaires: Musée d’Argentomagus, le Vendredi 15 Septembre.

A la veille des Journées du Patrimoine, nos amis de l’ Association de Sauvegarde du Site d’Argentomagus et Amis du Musée (ASSAAM) nous informent de deux manifestations qu’ils organisent.

Le vendredi 15 septembre à 18 h, une conférence  sur le thème :  » Mammouths laineux et néanderthaliens dans la vallée de la Marne et ses environs ». L’intervenant, GREGORY BAYLE est archéo-zoologue à l’INRAP, et responsable scientifique du site à mammouths de Changis sur Marne.

Le samedi 16 septembre à partir de 14 h, Annette Levasseur assurera des visites guidées des fouilles 2017 sur le site des Mersans, près du Musée d’Argentomagus.

 

 

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Nos partenaires : Conférences du Souvenir Napoléonien, pour le second semestre 2017

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Jean Michel LAVAUD,  délégué du Souvenir Napoléonien, nous communique la liste des prochaines conférences du Souvenir Napoléonien, pour le second semestre:

Vendredi 20 Octobre 2017

« De la Picardie à la Russie, de la Russie au Berry : les carnets de campagnes et de captivité inédits d’un sous-officier d’infanterie légère ( Wagram, Moscou, Dunebourg, Saratov..).»

par Guillaume LEVEQUE, Agrégé d’histoire, professeur de classes préparatoires littéraires à Orléans, Adhérent de la Délégation Berry-Val de Loire

 

Vendredi 24 Novembre 2017

« Les Gloires de l’Empire en Berry »

par Francis FONTAINE, Architecte à la retraite, Président des ‘’Amis du Vieux Vierzon ‘’

 

Vendredi 8 Décembre 2017

« 1870 / 1871 – L’ après SEDAN »

par Bernard DENIS, Adhérent à notre Délégation en collaboration avec Lucien LACOUR Président des ‘’Amis du Vieux Châteauroux ‘’

 

Centre universitaire Balsan

 

Ces conférences auront  lieu à 18h 30, à la salle de conférences du Centre Universitaire, Site Balsan, 2 allée Jean Vaille, à Châteauroux. Entrée libre.

 

 

Par ailleurs, le Dimanche 19 Novembre 2017, à 15 heures, au Centre Socio-Culturel de Mehun sur Yèvre (Place du 14 juillet ; 18160 Mehun sur Yèvre), aura lieu une conférence (entrée gratuite) consacrée à:

« MURAT, Roi de Naples »

par le Prince Pierre Murat, Membre du Comité Directeur du Souvenir Napoléonien.

Nos partenaires : Les amis du vieux Châteauroux, sur France Bleu Berry.

La publication du livre Les rues de Châteauroux a désormais son prolongement dans une émission quotidienne de radio.

SITE DE BLANCHE DE FONTARCE / LUCIEN LACOUR (pg)

 

C’est sur France Bleu Berry, du lundi au vendredi matin, après le rappel des titres de 8 heures 15. Notre ami Lucien Lacour (Président des Amis du Vieux Châteauroux) se prête chaque jour à une intervention de deux minutes (vers 8 heures 18) pour expliquer les noms des rues de notre ville, en réponse aux questions d’Éric Marone, responsable des programmes de la chaîne.

 

Les noms des rues de Châteauroux font resurgir une histoire ancienne ou récente, des événements, des personnalités quelquefois oubliées. Le centre-ville, les quartiers périphériques, tout y aura sa place, jour après jour. Des remarques étymologiques, de courtes biographies, des anecdotes, au goût de chacun.

Nos partenaires : Exposition sur l’Abbaye de Déols ; 26 aout 2017.

Les Amis des Musées sont cordialement invités à l’inauguration de l’exposition « L’abbaye Notre-Dame de Déols, et la pierre d’Ambrault » , qui aura lieu le Samedi 26 Aout 2017, à 11 heures, à la salle d’exposition du site de l’abbaye de Déols, sous la présidence de Michel Blondeau, Maire de Déols.

Expo Abbaye de Déols Invitation

 

Cette exposition, qui est visible du 1er aout au 17 septembre, a été conçue par notre amie Liliane Dubant, et documentée par Didier Dubant.

Par ailleurs (et pour tous ceux qui ne seront pas partis à Rome à cette date !)… vous êtes invités à participer à une grande manifestation, organisée sur le site de l’Abbaye de Déols,  les 8, 9 et 10 septembre, dans le cadre de la commémoration des 1100 ans de l’Abbaye de Déols.

Pour connaître le programme détaillé du colloque du samedi 9 septembre, cliquer sur le lien suivant: Programme colloque avec intervenants

Pour s’y inscire, cliquer sur le lien suivant: Feuillet inscription colloque AUDITEURS_

 

Programme 1100 ans Abbaye Notre Dame de Deols

19ème Biennale internationale de Céramique

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La 19ème biennale internationale de céramique de Châteauroux, organisée par les musées de la ville de Châteauroux et Châteauroux métropole, aura lieu du 8 juillet au 17 septembre 2017, au couvent des Cordeliers.

L’inauguration aura lieu le Vendredi 7 Juillet 2017, à 18 heures. Les Amis des Musées de Châteauroux y sont cordialement invités.

Céramique (2)

 

Présentation par Stéphanie Le Follic-Hadida, Commissaire scientifique de l’exposition:

La 19e Biennale internationale de céramique de Châteauroux interroge la place allouée à la céramique contemporaine dans l’art contemporain, à un moment où la sculpture contemporaine est elle-même en quête de repères et doute de sa capacité à être le genre fédérateur qu’elle fut jadis. Tandis qu’aucun ouvrage théorique ne vient étayer sérieusement une histoire (de l’art) de la céramique des XXe et XXIe siècles (même si quelques coups de boutoir, précieux et visionnaires, sont régulièrement exprimés sous la plume de Garth Clark ou de Yves Peltier), des interrogations majeures subsistent : suffit-il d’exposer de la céramique dans un lieu contemporain pour qu’elle devienne de l’art contemporain ? Suffit-il de nier le débat en décrétant qu’il s’agit d’art contemporain ? Les œuvres, souvent éloquentes, parviennent-elles à convaincre seules ou leur faut-il, au contraire, l’appui des mots, de l’analyse ou d’une justification historique ? Et si tel est le cas, faut-il que le propos soit céramicocéramique ou transversal ? Que penser de l’autoproclamation ? Enfin, les œuvres portent-elles des problématiques plastiques spécifiques et exclusives du fait même de leur matériau ?

 

Par son seul titre, Idem exprime l’enjeu de la 19e Biennale : montrer que si une frontière existe au sein des arts, cette frontière ne sépare pas la céramique de l’art, mais l’art du non-art. Prouver, en somme, que la valeur d’intentionnalité, que les caractéristiques techniques et les conditions de production peuvent être tout aussi déterminantes chez les peintres, les graveurs, les sculpteurs ou les photographes, que chez les céramistes. Prouver aussi que les quêtes plastiques peuvent être les mêmes. L’importance dévolue à la matière, au geste, à la tactilité n’est pas propre à la céramique. La contestation sociétale, la question existentielle, la question de la forme, de la couleur-lumière sont autant de sujets partagés par tous.

 

Aujourd’hui, les artistes sont de plus en plus polyvalents et ont soif de ces décloisonnements. Ils se retrouvent sur des veines historiques similaires, cultivent les mêmes influences, défrichent les mêmes terres et explorent les mêmes horizons. La 19e Biennale de Châteauroux prend donc le risque (calculé au vu de ce que le commissaire pressent ou analyse de l’œuvre de chacun) de faire travailler ensemble ou de réunir le travail d’artistes qui ne se connaissent pas. Des peintres, des photographes, des vidéastes, des performeurs… ont donc été invités à rejoindre des céramistes pour constituer des duos ou des trios. Les travaux sont parfois juxtaposés, le plus souvent ils surgissent d’une réflexion collective et spécifique.

 

Au-delà de la question du statut de la céramique contemporaine, c’est aussi la question du rôle du commissaire qui est posée. Le commissaire scientifique choisit ses artistes. Par son choix, il émet un jugement de valeur et propose des critères d’évaluation. Il est de sa responsabilité de lutter, ainsi que l’exprime clairement Catherine Millet, “contre le brouillage” ambiant (tendance à l’égalisation des productions, à l’attrait du nouveau, à la séduction du pseudo-subversif, etc.) et de justifier de sa position par l’exposition et le catalogue parallèlement édité. Les céramistes choisis pour exposer dans cette 19e Biennale proviennent d’horizons divers. Tous ne sont pas les produits de l’art contemporain. Certains se disent potiers, d’autres céramistes et d’autres encore artistes. Impossible donc, ici, de conforter le traditionnel hiatus entre artisans et artistes contemporains

 

 Il s’agit donc d’une édition résolument expérimentale dont le but avoué est de sonder la force et la pertinence de certains rapprochements, tous médiums confondus. L’attention se focalise sur l’œuvre et la démarche de l’artiste. Le propos de l’exposition reste ouvert. Il n’entend pas être démonstratif à tout prix. Il entend soumettre des données objectives à la réflexion individuelle pour, peut-être, modifier la perception et pour, surtout, stimuler une forme de transversalité non pas esthétique mais plus fondamentale entre les arts. Le parti pris scénographique est celui du white cube (qui fit les riches heures de l’art contemporain des années 1990), par souci de commodité (pour isoler les groupes formés) et par souci de neutralité. L’exposition s’articulera autour de quatorze espaces à habiter de dimensions variables. Chaque espace accueillera une rencontre entre deux ou trois artistes travaillant des matériaux différents. Il présentera un tableau au sens théâtral du terme et incarnera le lieu d’un enjeu, d’une histoire particulière. Le visiteur devra pénétrer dans l’espace pour découvrir la teneur du dialogue. Le projet a pour ambition de donner à voir des identités plastiques fortes et potentialisées par la rencontre

 

 

Pour accéder au Dossier de Presse de l’exposition, cliquer sur le lien suivant:

19e biennale de ceramique chateauroux dossier de presse web